À retenir
- Casques, harnais et guides tout au long de la visite, le tout inclus.
- Bouillon d'agneau et de légumes-racines, version sans viande, boissons chaudes et une douceur sucrée.
- La prise en charge à Reykjavik est une option lors de la réservation, et non automatique.
- Un point important sur un plateau exposé.
Le fonctionnement est à l'inverse de ce que l'on imagine
Pour la plupart des excursions proposées en Iceland, le transport en autocar est prévu d'office et le repas est une option. Ici, c'est l'inverse, et cette seule différence est à l'origine de plus de confusion sur cette réservation que tout le reste.
Le repas est inclus. L'équipement de sécurité est inclus. Les guides sont inclus. C'est à vous de décider comment vous rendre au point de rendez-vous.
Toute personne qui lit cette annonce comme les vingt autres supposera qu'une prise en charge est prévue et se retrouvera à avoir besoin d'une voiture. Cela mérite dix secondes d'attention au moment de réserver.
Ce que couvre la réservation
La descente elle-même, qui est la raison d'être de cette journée : la plateforme, le treuil et le temps passé au fond de la chambre.
Tout l'équipement de sécurité : casque et harnais. Vous vous équipez dans le refuge, puis votre matériel est vérifié une seconde fois au bord du cratère. Tout est fourni et vous n'avez rien à apporter.
Des guides, tout au long de l'expérience. Pendant la marche, au cratère, sur la plateforme et dans la chambre, par groupes de quatre ou cinq. C'est ce ratio qui donne tout son intérêt à l'heure passée sous terre, et il est inclus.
Et le repas à la fin : le bouillon d'agneau et de légumes-racines que les Icelanders mangent partout, avec une alternative sans viande, ainsi que du café, du thé ou du chocolat chaud et une douceur, servis au refuge.
La question du transport
Une prise en charge et un retour à certains endroits de Reykjavik sont proposés en option lors de la réservation. Si vous le souhaitez, sélectionnez cette option au moment de réserver.
Si vous la sélectionnez, la prise en charge a lieu avant l'heure de rendez-vous indiquée afin de prévoir le trajet, puis vous êtes reconduit en ville après l'activité. Vous n'avez pas besoin de voiture et, avantage appréciable, vous ne risquez pas d'être en retard puisque quelqu'un d'autre conduit selon un horaire qu'il maîtrise.
Sinon, vous vous rendez par vos propres moyens à un refuge de ski situé à environ une demi-heure de la capitale. La route est goudronnée et l'accès est simple, tout en vous laissant libre de votre horaire à l'aller comme au retour.
Aucune des deux options n'est mauvaise. Ce qui serait dommage, c'est de supposer que la première est prévue tout en organisant la seconde.
Le refuge de Blafjoll où la journée commence et se termine
Ce qui n'est pas inclus
Le trajet jusqu'au point de rendez-vous, sauf si vous avez sélectionné la prise en charge.
Vos vêtements et vos chaussures, un point loin d'être anodin pour cette excursion puisque les bottes sont obligatoires, et non simplement recommandées.
Tout ce que vous souhaitez manger ou boire avant la fin de la journée. Le repas est servi à l'arrivée, et il n'y a absolument rien entre le refuge et le cratère : prévoyez donc vous-même une collation et de l'eau dans votre sac.
L'hébergement, l'assurance voyage et tout ce qui ne fait manifestement pas partie d'une excursion de six heures.
Pourquoi si peu d'options
La liste très courte des suppléments mérite d'être relevée, car elle en dit davantage sur le fonctionnement de l'activité que sur la générosité de qui que ce soit.
Avec quatre ou cinq personnes qui descendent à la fois, il n'y a pas de formule supérieure à proposer. Impossible d'offrir un groupe plus petit que cinq, de prolonger l'heure sans décaler le groupe suivant, ou de promettre une meilleure vue d'une chambre dans laquelle tout le monde se tient ensemble. La contrainte qui rend la journée délicate à réserver est la même qui empêche toute vente additionnelle.
Le résultat, c'est une réservation qui ne cache presque rien. Ce que vous lisez correspond à ce qui se passe, le groupe est petit parce qu'il ne peut pas être grand, et le guide qui vous parle s'adresse à quatre autres personnes plutôt qu'à quarante.
Cela mérite d'être apprécié, précisément parce qu'une grande partie du voyage moderne est organisée à l'inverse, avec une formule de base qui sert surtout à faire paraître la version supérieure raisonnable.
Ce que font réellement les guides
Il vaut la peine d'être précis, car sur une annonce d'excursion, le terme « guide » peut désigner aussi bien une personne qui compte les participants qu'un spécialiste.
Ici, ils mènent la marche, ajustent et vérifient l'équipement de sécurité, présentent les consignes au groupe, descendent sur la plateforme avec chaque groupe et restent dans la chambre pendant toute la durée de l'expérience. Ils sont aussi la raison pour laquelle l'heure sous terre prend tout son sens : une grande salle sombre est impressionnante en soi, mais elle n'est pas instructive, et la différence entre être impressionné et comprendre ce que vous regardez repose entièrement sur eux.
Quatre ou cinq personnes par guide, c'est un niveau d'attention dont ce type de lieu d'importance scientifique bénéficie presque jamais, et c'est l'élément de la réservation impossible à reproduire ailleurs.
Suppléments et options
Il y a très peu de choses à acheter. Il ne s'agit pas d'une activité avec une boutique de souvenirs, un forfait photo ou une option coupe-file, et le refuge est un chalet de ski, pas un espace commercial.
Cette simplicité découle de la capacité d'accueil. Avec cinq personnes qui descendent à la fois, il n'y a aucun supplément à proposer ni aucune formule supérieure qui aurait du sens, puisque chacun profite déjà d'une expérience en petit groupe.
Ainsi, ce que vous réservez correspond à ce qui se passe réellement, ce qui est un changement bienvenu et mérite d'être signalé au vu de la façon dont une grande partie du voyage moderne est organisée à l'inverse.
